Non… je n’ai pas eu à faire de deuil

“On m’a dit que j’étais dans le déni, que je me cachais la vérité, que ce n’était pas vrai que je pouvais être bien avec l’autisme de mon fils, bref, un tas de phrases qui m’ont bouleversé. J’étais bouleversée pour les gens qui les écrivaient, qui le ressentaient de cette façon. J’ai senti que, pour eux, si je disais que c’était beau, ça minimisait toutes leurs difficultés. Hors, ce que vie une personne, n’est pas nécessairement la même chose pour une autre. De dire que je suis bien n’enlève rien aux autres. Mais visiblement cela dérange. Pourtant, deux personnes peuvent vivre la même situation et réagir totalement différemment.”

 

Pour lire l’article au complet

Un texte d’Amélie Bastien

Autisme, la boîte à outils.

 

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*