L’environnement et les enfants à besoins particuliers

En ce qui concerne les enfants en besoins particuliers, on aborde avant tout la question de traitements. On veut traiter la différence que l’on considère comme une tare.

Je ne dis pas qu’il n’est pas normal de vouloir voir notre enfant arrêter de souffrir de sa différence. Je dis juste que l’on cible la mauvaise cause. On pense que nos enfants ont un manque et qu’il faut payer des thérapies de n’importe qu’elles sortes. On se plonge dans les thérapies naturelles qui coûtent une véritable fortune tout ça pour voir notre enfant arrêter de souffrir de sa différence. Les thérapies passent sous plusieurs formes. Parmis celles ci on retrouve, l’alimentation, la désintoxication, la rééducation et la médication. Pour ne nommer que celles ci.

Mais on oublie avant tout une chose importante, l’environnement. Attention je ne parle pas ici de pollution. Mais bien d’environnement familial ou scolaire ou de garde. Plus précisément des milieux dans lequel l’enfant ayant des besoins particuliers côtoie et ce quotidiennement. Tous les enfants sont vulnérables aux milieux qu’ils côtoient. Et c’est encore plus véridique en ce qui concerne les enfants ayant des particularités physiques ou intellectuelles.

Ils sont comme des aimants à énergie. Ils savent d’instinct ce qui cloche. Et nous en tant que parents avons tendance à ne pas regarder cet aspect. En voulant trouver une cause externe à la condition de nos enfants. Je ne dis pas que c’est notre faute uniquement. C’est plutôt une culture. La culture du stress et de la performance. On court partout et on ne se concentre pas sur l’essentiel. Donner à nos enfants un environnement sain dans lequel évoluer.

Dernièrement, j’ai fait ce constat. J’ai modifié l’environnement de mes enfants. J’ai également deux enfants ayant des besoins particuliers. Et je peux vous dire que ce changement a été plus que bénéfique.

Avant tout, ces enfants ayant des besoins particuliers ne souffrent pas de leur condition mais bien du fait que l’environnement qu’ils côtoient n’est pas adapté pour eux.

 

Alexandra Cyr-Giguère

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